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Publié le

August 29, 2025

Premier achat locatif en 2025 : guide du parfait débutant

Maxence

Débuter en investissement locatif : tout savoir pour réussir à investir en Normandie

I. Définir ses objectifs et son budget

A) Évaluer sa capacité financière et le financement disponible

Avant de se lancer dans un premier achat locatif, il est crucial de réaliser un état précis de ses finances. Cela commence par calculer son apport personnel disponible, en prenant en compte l’épargne, les éventuelles primes ou aides personnelles. Ensuite, il faut déterminer sa capacité d’endettement : les banques considèrent généralement que les mensualités d’un emprunt ne doivent pas dépasser 33 % des revenus nets.


La préparation d’un dossier solide permet de sécuriser un financement avantageux. Cela inclut également la simulation de prêt, le choix de la durée et du type de taux (fixe ou variable) ainsi que la comparaison des offres de plusieurs établissements. Une bonne évaluation de sa capacité financière évite les mauvaises surprises et permet de définir un budget réaliste pour l’acquisition et la rénovation éventuelle du bien.

B) Déterminer la rentabilité visée et le type de bien

La rentabilité locative constitue un critère essentiel dans le choix du bien. En 2025, elle varie selon les villes, les quartiers et le type de logement. Les appartements situés en centre-ville peuvent offrir une sécurité locative importante, tandis que des maisons ou immeubles de rapport dans des zones en croissance peuvent générer un rendement plus élevé.


Il est conseillé de définir un objectif clair : s’agit-il d’un investissement long terme avec des revenus stables ou d’un projet plus spéculatif avec un rendement rapide ? Ce choix influence directement le type de bien à rechercher. L’évaluation de la rentabilité doit inclure tous les coûts : prix d’achat, frais de notaire, charges de copropriété, travaux éventuels et taxes foncières. Cette approche permet de calculer un rendement net réaliste et de sécuriser l’investissement.

C) Comprendre les risques et s’inspirer des conseils d’experts

Investir dans l’immobilier comporte des risques : vacance locative, loyers impayés, travaux imprévus ou fluctuation du marché. C’est pourquoi il est crucial de s’informer et de suivre les conseils de professionnels pour débutants. La vidéo suivante vous propose 7 conseils pour investir dans l’immobilier, idéals pour ceux qui se lancent pour la première fois :


Parmi ces conseils, on retrouve l’importance de bien choisir son emplacement, de vérifier la rentabilité du bien avant l’achat, d’anticiper les travaux, de gérer ses finances rigoureusement et de connaître la réglementation en vigueur. Suivre ces recommandations permet de limiter les erreurs courantes et d’aborder son premier investissement de manière structurée et réfléchie.

Définir ses objectifs et son budget constitue la première étape incontournable pour réussir un investissement locatif. En combinant une évaluation précise de sa situation financière, la définition d’une rentabilité claire, et l’inspiration de conseils pratiques adaptés aux débutants, le futur investisseur peut sécuriser son projet et augmenter ses chances de succès dès le premier achat. Cette préparation méthodique est la base pour faire de son premier investissement un projet rentable et durable.

II. Choisir le bon bien immobilier

A) Identifier les zones attractives et en croissance

Le choix de l’emplacement constitue la pierre angulaire de tout investissement locatif réussi. Une zone attractive assure non seulement une demande locative stable, mais elle permet également de sécuriser et d’optimiser la valorisation du bien sur le long terme. Les grandes villes universitaires ou les villes en expansion économique sont particulièrement prisées par les investisseurs débutants, car elles attirent à la fois des étudiants, des jeunes actifs et des familles, garantissant un flux constant de locataires potentiels et réduisant le risque de vacance.


Il est également essentiel d’analyser les projets de développement urbain et les infrastructures en cours ou à venir. Les extensions de réseaux de transports en commun, la création de commerces, la rénovation de quartiers ou la construction d’équipements publics peuvent faire monter la valeur des biens dans le quartier ciblé. Identifier les zones où la demande locative dépasse l’offre disponible est un levier puissant pour maximiser la rentabilité. Les quartiers en mutation ou en revitalisation offrent souvent la possibilité d’acquérir des biens à un prix attractif, tout en anticipant une forte revalorisation à moyen terme.

B) Comparer les types de biens : appartement, maison, immeuble

Le type de bien influence directement la gestion quotidienne, la rentabilité et le profil des locataires. Les appartements, notamment ceux situés en centre-ville, offrent l’avantage d’une demande locative constante, de charges de copropriété maîtrisées et d’une gestion simplifiée. Ils sont souvent adaptés aux étudiants et jeunes actifs. Les maisons, en revanche, peuvent générer des loyers plus élevés, mais impliquent des responsabilités supplémentaires : entretien extérieur, travaux de toiture ou de jardin, et parfois des coûts de rénovation plus élevés.


Investir dans un petit immeuble ou un immeuble de rapport peut multiplier les sources de revenus et offrir une meilleure rentabilité globale. Cependant, ce type de bien nécessite un budget plus conséquent, ainsi qu’une gestion plus complexe, notamment en termes de locataires multiples et de maintenance des parties communes. Pour un premier achat locatif, il est conseillé de privilégier un bien simple à gérer, avec un bon équilibre entre prix d’acquisition et potentiel locatif, afin de limiter les risques tout en sécurisant la rentabilité.

C) Évaluer le potentiel locatif et les travaux éventuels

L’évaluation du potentiel locatif doit intégrer non seulement le loyer prévisionnel, mais aussi l’ensemble des charges et des travaux à prévoir. Les rénovations, qu’elles concernent l’isolation, la plomberie, l’électricité ou la décoration, influencent directement la rentabilité nette du bien. Un bien nécessitant des travaux peut représenter une opportunité si le prix d’achat initial est attractif et que les rénovations permettent d’améliorer significativement le confort et la performance énergétique.


Un logement moderne, lumineux et bien isolé attire plus facilement les locataires et permet de sécuriser les revenus sur le long terme. Il est donc essentiel de prévoir un budget réaliste pour les travaux et d’anticiper leur impact sur la rentabilité. Les investisseurs débutants doivent également tenir compte des réglementations, notamment en matière de performance énergétique et de conformité aux normes de sécurité. Une évaluation complète du bien, combinée à une analyse de son potentiel locatif, permet de sécuriser l’investissement et de maximiser les chances de succès.

En résumé, choisir le bon bien immobilier repose sur trois piliers : un emplacement stratégique, un type de bien adapté aux objectifs et un potentiel locatif clair. Une analyse approfondie et méthodique de ces critères permet de sécuriser le premier investissement locatif, de minimiser les risques et d’optimiser la rentabilité dès la première année. La planification et la connaissance du marché sont des alliées essentielles pour tout investisseur débutant souhaitant réussir son premier achat locatif en 2025.

III. Financer son premier investissement

A) Les solutions de crédit adaptées aux débutants

Le financement constitue l’un des aspects les plus cruciaux pour réussir un premier achat locatif. Les banques proposent différentes solutions de crédit adaptées aux investisseurs débutants. Le prêt immobilier classique reste la plus courante, avec des taux d’intérêt généralement plus attractifs pour les primo-investisseurs disposant d’un apport personnel suffisant. Il est recommandé de comparer les offres de plusieurs établissements, en prenant en compte le taux nominal, le TAEG, les frais de dossier et les assurances emprunteur.


Pour les investisseurs ayant un apport limité, le prêt aidé ou le prêt à taux zéro pour certains types de biens rénovés peut être une alternative intéressante. Ces prêts permettent de financer une partie de l’investissement tout en réduisant la charge mensuelle. Une étude préalable de sa capacité d’endettement et une simulation des mensualités sont essentielles pour garantir que l’investissement reste viable sur le long terme, même en cas de vacance locative ou d’imprévus financiers.

B) Les aides et dispositifs fiscaux pour l’investissement locatif

Au-delà des crédits, des dispositifs fiscaux peuvent soutenir le premier achat locatif et améliorer sa rentabilité. La loi Pinel, par exemple, offre une réduction d’impôt significative pour l’acquisition de logements neufs loués pendant une durée déterminée. De même, le statut LMNP (Loueur en Meublé Non Professionnel) permet d’amortir le bien et de réduire l’imposition sur les revenus locatifs.


En Normandie, certaines communes proposent également des aides locales pour la rénovation ou l’achat de biens à destination locative. Ces aides viennent compléter les dispositifs nationaux et peuvent réduire considérablement le coût total de l’investissement. Pour un investisseur débutant, comprendre et combiner ces différentes aides est une étape stratégique qui permet de sécuriser le financement et d’augmenter la rentabilité nette de l’opération.

C) Optimiser le montage financier pour sécuriser l’investissement

Optimiser son montage financier consiste à combiner crédits, aides et apports personnels de manière à maximiser la rentabilité tout en minimisant les risques. Par exemple, il est souvent judicieux d’utiliser l’apport personnel pour couvrir les frais de notaire et une partie des travaux, tout en empruntant le reste pour profiter de taux bas et d’un effet de levier sur le long terme.


Il est également recommandé de prévoir une réserve financière pour faire face aux imprévus : vacance locative, travaux non prévus ou impayés. Cette anticipation protège l’investisseur et garantit la stabilité de son investissement. La consultation d’un conseiller en gestion de patrimoine ou d’un courtier spécialisé peut aider à définir le montage le plus adapté au profil de l’investisseur, à la localisation du bien et au type de financement disponible.

Une planification rigoureuse du financement permet de sécuriser le premier achat locatif et d’assurer un rendement stable sur le long terme. En combinant une étude approfondie des solutions de crédit, l’utilisation optimale des aides fiscales et locales, et une gestion prudente des risques, le futur investisseur peut transformer son projet en investissement rentable et durable. Le montage financier réfléchi constitue ainsi la clé pour réussir son entrée sur le marché locatif en 2025.

IV. Préparer et gérer la location

A) Préparer le logement pour la mise en location

La première étape consiste à rendre le bien attractif pour les locataires. La préparation du logement inclut l’entretien général, la peinture, la rénovation des installations électriques et sanitaires, et l’amélioration de la performance énergétique. Un logement propre, moderne et bien isolé attire davantage de candidats et permet de louer plus rapidement tout en justifiant un loyer cohérent avec le marché.


Il est également essentiel de réaliser un état des lieux précis et de documenter les travaux effectués. Cela permet non seulement de sécuriser l’investissement, mais aussi de faciliter la gestion locative et la communication avec le futur locataire. Pour un premier achat locatif, soigner la présentation et la fonctionnalité du bien est un levier majeur pour garantir la satisfaction des locataires et la stabilité des revenus.

B) Choisir le type de location : longue ou courte durée

Le choix du type de location influe directement sur la rentabilité et la gestion. La location longue durée offre une stabilité et une gestion simplifiée, avec des revenus réguliers et un risque de vacance réduit. Elle est idéale pour les investisseurs débutants souhaitant sécuriser leur premier bien sans complexité administrative.


La location courte durée, quant à elle, peut générer un rendement supérieur, mais implique une gestion plus intensive : accueil régulier des locataires, entretien plus fréquent, démarches administratives spécifiques et adaptation aux fluctuations de la demande touristique. Le choix entre ces deux types de location dépend du profil de l’investisseur, de sa disponibilité pour gérer le bien et de la localisation du logement. Une analyse préalable du marché locatif local est indispensable pour déterminer la solution la plus adaptée.

C) Gérer les relations locataires et les obligations légales

Une bonne gestion locative repose sur une communication claire et professionnelle avec les locataires. Il est crucial de définir dès le départ les règles, les obligations de chacun et les modalités de paiement du loyer. La tenue rigoureuse d’un bail conforme à la législation et le respect des obligations légales en matière de sécurité, de diagnostics immobiliers et d’entretien du logement sont indispensables pour éviter les conflits et sécuriser l’investissement.


La loi impose également des obligations régulières, comme les diagnostics énergétiques et la conformité aux normes de sécurité. Le respect de ces obligations protège l’investisseur et renforce la valeur du bien sur le long terme. Pour les primo-investisseurs, il peut être judicieux de faire appel à un gestionnaire locatif ou à un professionnel pour déléguer certaines tâches et garantir le respect des règles en vigueur.

Préparer et gérer la location est donc un processus qui combine préparation physique du bien, choix stratégique du type de location et respect strict des obligations légales. Une approche méthodique et proactive permet de sécuriser les revenus locatifs, de fidéliser les locataires et d’assurer la pérennité de l’investissement. En suivant ces étapes, même un investisseur débutant peut réussir son premier achat locatif en 2025 avec un rendement stable et durable.

Se lancer dans un premier investissement locatif en 2025 demande avant tout de la préparation et une bonne méthodologie. Bien choisir son emplacement, définir un budget réaliste, calculer sa rentabilité et se renseigner sur la fiscalité sont les clés pour éviter les erreurs de débutant. Les conseils pratiques, comme ceux présentés dans la vidéo des 7 astuces pour investir, permettent d’aborder le marché avec plus de confiance et de construire pas à pas un patrimoine rentable.

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